Nathalie, 45 ans
— Tu ne diras rien à Francine, n'est-ce pas ? J'ai vu qu'hier vous étiez en train de discuter au moment où tu arrosais les roses.
— Je te promets de ne rien dire. Et puis, on parlait de la météo, pas de toi. Elle ne saura rien, t'inquiète pas, dis-je en introduisant mon sexe dans la cavité chaude de sa chatte.
— Hum, comme tu es bonne. C'est pour moi tout ça ?
— Tu sais bien qu'il n'y a que toi. Tu le sais, non ? Arrête de me torturer et donne-moi tout.
En l'entendant ainsi parler, je sais qu'il me faut mettre plus de force et de puissance dans mes coups de reins. Alors, je laboure son intérieur comme un malade en quête d'un remède à sa folie. Je suçote ses mamelons en même temps, cela la rend complètement dingue. La voilà qui se met à pleurnicher :
— Jamais personne ne m'a baisée comme ça, oooh ! L'enfant là, qu'est-ce que tu me fais, ooooh ! Papa, finis-moi. Finis-moi, ooooh !
Je manque d'éclater de rire. Je mâchouille ses mamelons puis lui donne une claque sur la fesse gauche pour accompagner la danse de mes couilles qui caressent l'entrée de sa cave aux trésors. Elle en devient folle. Elle ânonne :
— Le goût, oooh ! Le goût de ça ! Papa, tu me baises tellement bien !
Quand je n'en peux plus de me retenir, je me tiens fermement le haut de ses jambes et me laisse aller, tel un prince. Je jouis en complimentant son minou. Elle me retient fermement en elle en me suppliant :
— S'il te plaît, ne sors pas. Reste là. S'il te plaît.
Repus, je m'endors simplement la tête sur son ventre.