Chapitre 7

Ecrit par Ellie chou

La réception du mariage battait son plein. 

Les invités riaient, dansaient, prenaient des photos. Tout le monde célébrait cette union comme s’il s’agissait du plus beau jour de leur vie. 

Mais pour les principaux concernés, c’était tout sauf un jour de bonheur.

***Fatima, assise à côté d’Idriss sur une estrade luxueusement décorée, gardait les yeux baissés, la gorge nouée. 

Les flashs des caméras l’aveuglaient, les sourires hypocrites des convives l’étouffaient. 

Elle aurait voulu disparaître.

— Souris, murmura Idriss entre ses dents, sans la regarder.

Elle leva les yeux vers lui, surprise par la froideur de son ton.

— Quoi ?

— Souris, répéta-t-il sèchement. 

Tout le monde nous regarde.

Elle serra les poings sur ses genoux. 

Il lui demandait de sourire alors qu’il n’avait même pas daigné lui adresser un regard tendre depuis le début de la cérémonie ? 

Il l’humiliait avec son mépris et osait exiger qu’elle fasse semblant d’être heureuse ?

Elle détourna la tête et fixa un point dans la salle, luttant contre les larmes.

— Fais comme tu veux, souffla-t-il, agacé.

Le dîner fut un supplice. 

Fatima avait à peine touché à son assiette, et chaque bouchée lui donnait la nausée. 

Autour d’elle, les gens venaient les féliciter, lançant des bénédictions hypocrites sur leur couple.

— Que Dieu vous accorde une union paisible et remplie d’amour, disait une tante, le sourire éclatant.

— Que vous ayez de nombreux enfants, ajoutait une autre.

Fatima serrait les dents, encaissant les mots comme des coups.

Finalement, la réception toucha à sa fin. 

Idriss se leva brusquement.

— On y va, annonça-t-il d’un ton sec.

Fatima sentit son cœur s’emballer. 

C’était le moment qu’elle redoutait le plus : leur première nuit en tant que mari et femme.

Le trajet jusqu’à la villa des Al-Farouk se fit dans un silence de plomb. 

Idriss conduisait vite, ses mains crispées sur le volant, le regard fixé sur la route. 

Fatima, assise à côté de lui, sentait son estomac se nouer davantage à chaque kilomètre.

Enfin, ils arrivèrent devant l’imposante demeure. 

Une domestique les attendait à l’entrée, tête baissée, prête à les accueillir.

— La chambre est prête, Monsieur, dit-elle d’une voix polie.

Idriss ne répondit pas et se contenta de faire un signe de tête avant d’entrer.

Fatima le suivit, les jambes tremblantes.

La chambre conjugale était immense, décorée avec un luxe froid. 

Un grand lit trônait au centre, recouvert de draps blancs immaculés.

Fatima resta figée près de la porte tandis qu’Idriss retirait sa veste et desserrait sa cravate.

— Écoute-moi bien, dit-il sans se retourner.

Sa voix était glaciale.

— Je ne t’ai pas choisie. 

Je ne voulais pas de ce mariage. 

Alors ne t’attends à rien de moi.

Fatima sentit son cœur se briser un peu plus.

— Je ne t’ai rien demandé, répondit-elle d’une voix tremblante.

Il ricana amèrement.

— Parfait. 

Alors reste à ta place et tout ira bien.

Sur ces mots, il attrapa un oreiller et une couverture et alla s’installer sur le canapé, dos à elle.

Fatima resta debout un long moment, se demandant comment sa vie avait pu basculer si vite.

Finalement, elle s’approcha lentement du lit, s’y allongea, et fixa le plafond, les larmes coulant silencieusement sur ses joues.

C’était sa nuit de noces.

Et elle était déjà seule.

***Le lendemain de la nuit de noces***

Une des tante d'Idris vient frapper à la porte , Idriss ouvra la porte ...

**Tante Adja: nous voulons le drap  marqué par la tâche de sang qui prouve que notre belle-fille est belle et bien vierge. 

Idriss sentit la chaleur en lui comment allait -il faire?

Il ne pouvait pas expliquer a sa tante que le mariage n'avait pas été consommer.

Idriss dit a sa tante: un instant tata 

Il referma la porte et se dirigea vers le lit, il sortit un pot contenant du liquide rouge ,de son placard et tâcha le drap du liquide et ensuite le rapporta a sa tante.

Sa tante ayant pris le drap etait contente et remplie de fierté, cest avec des chants et des cris de joies qu'elle quitta la demeure des jeunes mariés. 

Fatima regardait, Idriss fait tout ce manège sans dire un mot, elle etait plus préoccupée par le sort qui l'attendait dans ce faux mariage. 

A Suivre.

Un mariage forcé