<< La voie à suivre >> Chapitre 7

Write by Le Kpetoulogue

Chapitre 7


Par la suite, il pensa qu'il fallait maintenant qu'il aille convaincre Luqman de venir aussi à la fête. Il le trouva sortant du bureau du censeur Bathily en compagnie d'un homme en tenue militaire. On aurait dit un haut gradé 

Yohan : « Eeeh mon frère sang a fait quoi encore ? Ça là, je suis sûr qu'ils vont dire que c'est moi qui l'ai mal influencé » 

Alors qu'il voulait s'éclipser en douce, M. Bathily remarqua Yohan et l'appella aussitôt 

M. Bathily : « Mr Amani Yohan ? » 

Yohan : « Qui ?? Moi ?? » 

M. Bathily : « Vous connaissez un autre Amani Yohan ? Venez dans mon bureau tout de suite » 

Yohan s'avança vers le bureau de M. Bathily en faisant la tronche. Une fois au niveau de Luqman et de l'homme en tenue, il leur salua de la manière de la plus polie qu'il soit 

Yohan : « Bonsoir monsieur le général commandant » 

Colonel Arthur : « C'est ton ami Luqman ? » 

Luqman : « Oui oui mon oncle »

Colonel Arthur : « Ha d'accord ! Travaillez bien surtout, vous êtes l'avenir du pays. Bon, je dois aller à un rendez-vous. Fais-le moi savoir si ton censeur a encore besoin de moi pour tes dossiers » 

Luqman : « D'accord mon oncle » 

Après que le colonel s'en soit allé 

Yohan : « Ha, c'est ton oncle ?? Moi je pensais qu'on venait t'arrêter comme ça » 

Luqman : « Pour quelle raison est-ce qu'on allait m'arrêter ? » 

Yohan : « Ahii ?? Hehe toi tu es vraiment nouveau dans ce pays-là, on t'a dit qu'on a besoin de raison pour t'envoyer en prison dans ce pays-là ?? »

Luqman : « Ah… Ne t’inquiète pas. Je ne vais pas aller en prison » 

Yohan : « Mais sinon, qu'est-ce que me veut le censeur ? »

Luqman : « Je crois que c'est par rapport à un document que tu devais faire signer et que tu n'as pas ramené » 

Yohan : « Quel document ça? … Eeeeeeh Seigneur … j'ai complètement oublié … eeeeh … Bon, attends, attends. Ne bouge pas hein. Je règle ça vite fait. Je dois te parler d'un truc là »

Yohan fit une dizaine de minutes dans le bureau du censeur et en ressortit en souriant. Il semblait avoir réussi à le baratiner. Il avait demandé à Luqman de l'attendre dans le couloir, mais il ne le trouva pas 

Yohan : « L'enfant là est passé ou encore ? » 

Il finit par le trouver accoudé sur le parapet du balcon, les yeux perdus dans les nuages. L'espace d'une seconde, le regard de Luqman lui parut étrange. Comme empli d'une profonde tristesse, comme s'il était sur le point de verser des larmes 

Yohan : « Man… C-Ca va ? »

Mais quand Luqman se retourna vers lui, cette sensation disparut subitement. Yohan crut alors avoir mal vu

Luqman : « Alors, comment ça s'est passé avec M. Bathily ? »

Yohan : « Oorh t'inquiète, c'était un petit truc »

Par la suite, Yohan expliqua à Luqman qu'il voulait qu'il l'accompagne à l'anniversaire de Jules

Luqman : « Je ne pense pas que j'y sois le bienvenu »

Yohan : « Ne t'inquiète pas, tu seras avec moi. » 

Luqman : « Hum… je ne sais pas trop » 

Yohan : « Attend, tu veux qu'on me frappe seul quoi ?? »

Luqman : « Pardon ? … Te frapper ? comment ? Pourquoi ? » 

Yohan : « Ah on ne sait jamais, c'est en cas de cas » 

Luqman : « Et donc tu préfères que moi je vienne pour qu'au cas où ce cas arrive, on se fasse tabasser tous les deux ? » 

Yohan : « Tu as tout compris mon frère »

Luqman : « Hahaha… je ne pense pas que ça me branche vraiment de me faire tabasser » 

Yohan : « Attend, tu veux m'abandonner ? Alors qu'il y a 30 minutes j'étais prêt à aller en prison avec toi » 

Luqman : « Je me rappelle t'avoir vu essayer de t'éclipser en douce. Limite, on aurait dit que tu m'aurais renié comme Pierre a renié Jésus » 

Yohan : « Moi ??? MOII AMANI YOHAN ??? Nooon, tu as mal vu, je voulais juste le prendre en embuscade » 

Luqman : « Haha toi ? Prendre Oncle Arthur en embuscade ? Hahaha … Bon je viendrais. Il n'y a pas de soucis » 

Yohan : « Aloooors !!! Ça, c'est mon frère… mais euh … hum, je sais que je n'ai pas besoin de te le rappeler parce que tu es un mec intelligent, mais je vais le faire quand même. Faut pas aller chercher les problèmes avec Jules » 

Luqman : « Ne t'inquiète pas »

Tous ceux qui étaient invités se préparaient pour cette fameuse fête et c'était devenu le sujet principal de l'université. Ceux qui pouvaient y participer se sentaient un peu privilégiés, tandis que ceux qui n'avaient pas été invités ne pouvaient s'empêcher de ressentir une certaine aigreur. Jules était à nouveau le centre d'attention de l'université et il adorait ce sentiment de supériorité qu'il ressentait quand il voyait les regards se poser sur lui à chaque fois qu'il marchait dans l'école. Les choses semblaient aller dans le bon sens avec Leila aussi, qui commença à remarquer un léger changement dans son comportement. Elle ne savait pas vraiment pourquoi, mais Jules était devenu vraiment plus doux avec elle. Il n'avait plus levé la voix sur elle depuis la dernière fois. Il était charmant et à ses petits soins. Elle en était même très surprise, agréablement surprise. La veille de son anniversaire, il avait passé la journée avec elle pour lui acheter tout le nécessaire pour qu'elle soit la plus belle de la fête à ses côtés 

Leila : « Hum… » 

Jules : « Qu'est-ce qu'il y a ? » 

Leila : « Rien… je suis juste surprise … on dirait que tu es vraiment en train de changer » 

Jules : « Mais bien sûr… pour toi je veux être le meilleur des hommes » 

Leila était ravie d'entendre ses mots, sans savoir que pendant même qu'il lui parlait, il recevait des nudes de ses deux amies Natasha et Prisca.

Le jour de la fête arriva finalement. Jules eut une petite surprise de la part de ses parents. Il s'y attendait mais fit quand même le surpris. Son père lui avait acheté une nouvelle voiture. Une Mercedes G Wagon blanche. Jules avait juste hâte de se ramener à sa fête et de se vanter de sa nouvelle voiture. Il ne tenait plus en place. Mais il devait prendre son mal en patience. En fin d'après-midi, Leila le rejoignit chez lui avec ses deux amies pour se préparer pour la fête. Elles y trouvèrent plusieurs des amis de Jules. Ceux qui avaient fait le déplacement depuis l'étranger pour participer à cet anniversaire. Quand elle les rejoint au salon, la majorité furent surpris par la beauté de Leila. Jules se sentait tellement fier de voir autant d'yeux désirés sa petite amie. Il se sentait spécial. 

Jules : « Tu vas bien babe? Attend que je te présente mes potes »

Natasha et Prisca furent aussi présentées, mais c'était Leila qui attirait tous les regards et les compliments au point où elle en semblait même gênée. Elle s'éclipsa avec ses amies sous prétexte de se préparer pour la fête. Elles devaient se faire maquiller et tout

La nuit était bien avancée et sur le lieu de l'anniversaire, une immense villa qui appartenait à la société de son père et que ce dernier avait accepté de prêter le temps d'une soirée. La fête battait son plein. Aux platines, Yohan assurait et jouait avec l'ambiance comme un chef. C'est à ce moment que Luqman arriva.

Quand il franchit le seuil de la villa, un silence presque palpable s'installa, comme si le temps s'était arrêté pour lui laisser la place. Plusieurs personnes de l'université eurent un doute en se demandant si c'était vraiment lui. Il dégageait une telle aura d'élégance, mais une élégance sombre, presque mystérieuse. C'était comme si une partie de la nuit s'était incarnée en lui, apportant avec elle une gravité qui attirait et intimidait à la fois.

Sa tenue était un chef-d'œuvre d'harmonie et de sophistication. Il portait une tunique qui mélangeait le bleu et le rouge avec une maîtrise parfaite, comme si les couleurs avaient été choisies pour danser ensemble sur le tissu. Le bleu, profond et royal, évoquait les océans et les ciels nocturnes, tandis que le rouge, vif et intense, rappelait le feu et la passion. La tunique, sans doute l'œuvre d'un grand créateur, semblait avoir été taillée exclusivement pour lui. Elle épousait parfaitement son corps athlétique, soulignant ses épaules larges et sa silhouette imposante sans jamais tomber dans l'excès.

Mais ce n'était pas seulement la tenue qui captivait l'attention. C'était la manière dont il la portait. Chaque mouvement de Luqman était empreint d'une grâce naturelle, comme s'il marchait sur un fil invisible, indifférent à tout ce qui l'entourait. Ses pas étaient lents, mesurés, presque hypnotiques. Il avançait sans se presser, comme si le monde devait s'adapter à son rythme, et non l'inverse.

Les chuchotements commencèrent à fuser dans la salle.

 « C'est pas le nouveau là ? » « Celui qui vient d’Afrique du sud ?… » « Vous êtes surs ? C’est Luqman ?. » 

Luqman les entendait, bien sûr, mais il n'y accordait aucune attention. Son regard, sombre et pénétrant, balayait la pièce avec une indifférence calculée, comme s'il cherchait quelque chose… ou quelqu'un… sans vraiment s'attendre à le trouver.

Il y avait quelque chose de magnétique dans sa présence, une force tranquille qui attirait les regards tout en maintenant une distance infranchissable. Ce n'était pas seulement une question de style ou d'apparence. C'était quelque chose de plus profond, de plus insaisissable. Une élégance sombre, oui, mais aussi une intensité qui semblait dire : « Je suis ici, mais je n'appartiens pas à ce monde. »

Et pourtant, malgré cette aura presque intimidante, il était impossible de détourner les yeux de lui. 

L'ayant remarqué, Yohan vint tout de suite à sa rencontre et le prit de côté 

Yohan : « Attend mon frère, c'est quoi tu n'as pas compris quand j'ai dit de ne pas créer de problème là ? » 

Luqman : « Mais ? Je viens tout juste d'arriver. De quoi tu parles ?? » 

Yohan : « Comment ça, de quoi je parle ? Tu ne vois pas toutes les gos qui te regardent on dirait des lionnes affamées là? Comment peux-tu te saper mieux que l'anniversaireux lui-même ? C’est ton anniversaire ? « 

Luqman : « Mais … J'ai juste respecté le dress-code que tu m'as indiqué »

Yohan : « Il faut aller t'asseoir là-bas. Faut pas, tu vas trop te promener hein. On t'a déjà assez remarqué comme ça. Tu t'assois et tu restes tranquille. Et si jamais je suis en train de me faire frapper, tu vas venir, ils vont nous frapper ensemble » 

Luqman : « Haha… c'est noté » 

De toute façon Luqman n'avait pas l'intention de faire plus que nécessaire. Il n'était pas vraiment friand de fête. Même s'il ne laissait rien transparaître, il ne se sentait pas vraiment à l'aise dans ce genre d'endroit où se trouvait tellement de monde. Il avait attiré l'attention bien plus qu'il ne l'espérait, ce n'était pas du tout son intention mais c'était la seule tenue qu'il possédait qui correspondait au thème de la soirée. Luqman se contenta de se servir un verre et se tint à un endroit un peu écarté du monde pour regarder les autres s'amuser.

Il était déjà 23 heures quand Jules et ses invités furent enfin prêts à se rendre à l'anniversaire. 

Pendant que tout le monde était vêtu de bleu et de rouge, Jules avait prévu quelque chose de bien plus éclatant pour lui et Leila : du diamant et de l'or. Blanc et jaune doré. Des couleurs qui criaient la richesse, le luxe et, surtout, la supériorité. Il voulait que personne ne puisse l'ignorer, que tous les regards se tournent vers lui, qu'on parle de lui encore et encore.

Jules portait un costume fait sur mesure, d'un blanc immaculé, presque éblouissant sous les lumières de la salle. Les bordures du costume étaient ornées de motifs en or finement brodés, qui scintillaient à chaque mouvement. Les côtés de son pantalon étaient également rehaussés de ces motifs dorés, comme pour rappeler à tous qu'il n'était pas une personne ordinaire. Il était l'étoile de la soirée, et il tenait à ce que cela se voie.

Ses accessoires n'étaient pas en reste. Des bijoux en or et diamants brillaient à ses poignets, et plusieurs bagues ornaient ses doigts, chacune plus imposante que la dernière. Chaque détail de sa tenue criait l'opulence, comme s'il voulait dire : « Regardez-moi, je suis au-dessus de vous. »

À ses côtés, Leila ressemblait à une princesse sortie d'un conte de fées. Elle portait une robe de haute couture, dans le même concept blanc et doré que le costume de Jules. La robe, moulante à la taille puis s'évasant en une jupe fluide, était parsemée de cristaux qui capturaient la lumière à chaque pas. Un collier en diamants scintillait à son cou, et des boucles d'oreilles en or ajoutaient une touche de sophistication à son allure.

Ensemble, ils formaient un couple princier, presque irréel dans leur perfection apparente. Mais là où Leila rayonnait d'une beauté naturelle et douce, Jules, lui, dégageait une arrogance palpable. Il marchait avec une assurance exagérée, le menton légèrement relevé, comme s'il défiait quiconque de ne pas l'admirer.

Il jetait des regards autour de lui, cherchant à capter les réactions des autres. Les murmures admiratifs, les regards envieux, les soupirs de jalousie, tout cela le nourrissait. Il voulait que les gens parlent de lui, qu'ils se demandent comment il avait pu obtenir une telle tenue, comment il avait pu séduire une femme aussi belle que Leila.

Dans sa voiture, Jules monta avec Leila et ses deux amies. Le cortège de voitures se mit en route pour faire la fête. Yohan ayant été prévenu qu'ils étaient bientôt là, commença à faire jouer une musique spéciale pour leur entrée. C'est un cortège de véhicules de luxe qui entra dans la villa. Mais c’est surtout la G Wagon tout blanche qui vint se garer tout au milieu qui captiva l’attention de tout le monde. Quand il descendit de sa voiture en compagnie de Leila a ses bras, un tapis rouge avait été déployé pour l’occasion. C’est sous les cris hystériques et les acclamations que Jules fit son entrée jusqu’à une place qui avait été aménagé pour lui et ses proches amis. Jules adorait être sous les projecteurs. Voir tous ses flashs qui illuminaient son chemin pendant qu'il marchait. L'euphorie qu'il ressentait était à son paroxysme. C'était lui le roi de la fête, le roi du jour. Les invités ne faisaient que scander son nom 

- JULES !!! JULES !!! JULES !!! 

- JULES !!! JULES !!! JULES !!!

- JULES !!! JULES !!! JULES !!!

Une fois à sa place, il fit signe à Yohan de lui ramener un micro. Il s'adressa alors à tous ses invités, leur remerciant d'avoir effectué le déplacement et de l'avoir honoré en ce jour si important pour lui. En regardant autour de lui, il remarqua que beaucoup de filles le regardaient avec une attention particulière. Il était plutôt content de voir que Yohan avait tenu parole en ramenant des beautés à en couper le souffle. Elles étaient belles, sexy, canon et alléchantes. Il y avait même cette fameuse métisse qu'il avait loupée au restaurant la dernière fois.

L'un de ses potes lui chuchota à l'oreille pour lui demander où est-ce qu'il avait enlevé autant de belles femmes. Aucun parmi les potes de Jules ne s'attendait à voir autant de belles femmes à sa femme. Ils savaient tous qu'il avait une certaine renommée dans la ville, mais pas autant. Jules se contenta de sourire. Vu qu'il était en compagnie de Leila, il se devait de rester un minimum tranquille tant qu'elle était dans les parages, mais il n'avait nul doute qu'il allait avoir le contact de pas mal de ces demoiselles. 

Des potes à lui prirent ensuite la parole pour raconter des anecdotes sur Jules. C'était bien sûr des anecdotes qui le mettaient en valeur. Il autorisa aussi certaines personnes de son école à parler de lui, pour le présenter comme un étudiant modèle, comme quelqu'un de généreux, de serviable.  Yohan, qui avait momentanément rejoint Luqman, était surpris de tout ce qu'il entendait 

Yohan : « Tchiiiii ?? !! L'argent quoi… Ha ouais. Il y en a à cause de l'argent, ils peuvent prendre la défense de Satan pour dire que Dieu n'avait pas raison » 

Luqman : « Hahaha je ne sais pas où tu trouves tes réflexions » 

Tout était fait pour flatter l'égo de Jules, c'était un moment réjouissant pour lui. Il leva ensuite son verre pour remercier tout un chacun et demanda à ce qu'on pète les champagnes. L'alcool commença à couler à flot. Ces derniers jours, Jules s'était abstenu de boire, justement en prévision de ce jour, il comptait en profiter au maximum. Il avait fait commander de l'alcool super cher, certaines bouteilles à sa table atteignaient le million de francs CFA. 

Leila : « bébé, n'abuse pas trop s'il te plaît » 

Jules : « Ne t'en fais pas, je ne vais pas perdre le contrôle mais c'est ma fête, j'ai envie de profiter un maximum » 

Leila : « Hum… tant que tu n'abuses pas, c'est ok » 

Jules : « T'inquiète » 

Ce fut ensuite le moment d'offrir à Jules ses cadeaux. Outre la G Wagon que tout le monde avait compris que c'était la nouvelle voiture de Jules, ses potes allèrent à leurs voitures pour lui rapporter d'autres cadeaux. Ce n'était pas emballé pour montrer à tout le monde les choses luxueuses qu'il recevait. Sur une table s'empilaient chaussures, bracelet, montre, vêtement de luxe et des liasses d'argent. Si l'on devait estimer ce qu'il avait sur la table, cela se rapprochait de la trentaine de millions de Francs CFA. L'envie se lisait sur les regards de bon nombre d'invités. Le désir d'être à la place de Jules, de vivre sa vie traversa les pensées de plusieurs parmi les mecs présents à la fête. Tandis que les meufs, eux, espéraient être à la place de Leila. Elles se disaient toutes qu'elle avait tiré le gros lot. Jules respirait la richesse, l'aisance financière alors qu'il n'avait même pas encore fini ses études. Son avenir était assuré, qui n'aurait pas aimé en profiter ? 

Pendant que Prisca et Natasha s'extasiaient à chaque cadeau qu'on offrait à Jules, Leila elle semblait légèrement gênée face à tout cela. Elle n'avait jamais aimé cette attitude que Jules avait d’exposer de manière abusive sa richesse, mais elle évitait de s'en plaindre. C'était un sujet qui pouvait facilement le mettre en colère. C'était son anniversaire, donc elle pouvait bien fermer les yeux sur ses défauts le temps d'une soirée.

Jules : « Je vous remercie pour tous ces cadeaux les gars, vous êtes ma famille et je pense que je n'ai encore jamais reçu autant d'honneur. Je lève mon verre à mes 24 ans… QUE LA FÊTE CONTINUE » 

- WOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO

La fête reprit de plus belle. 

A Suivre …


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