Retour Au 1er!
Write by Mabanabook
VENGEANCE VS AMOUR : page 12
*Retour au 1er
ANDY
Je me levais et je vis Julie toute nue près de moi. Mais que fait-elle ici ? Que fout-elle ici ? Non j’ai bu hier et je crois avoir fait une bêtise, je croyais être avec Jaja elle avait le même parfum
Moi : (la réveillant) que fous-tu ici ?
Elle : salut Andy bien dormi ?
Moi : j’irais mieux si tu pars d’ici
Elle : il y’a un souci ?
Moi : oh que oui, je n’aime pas que l’on m’importune, je t’ai dit ne rien ressentir pour toi et tu viens ici coucher avec moi sachant que je suis saoul, sors de chez moi (ferme)
Elle : je suis désole, je voulais parler avec toi mais
Moi : sors d’ici
Non mais merde. Je partis me doucher après son départ et m’habillais pour le travail. Je sortis et je vis une bague, je m’approchai, non ce n’était pas une simple bague mais c’était celle que j’avais remis à Jaja. Pourquoi est-elle ici ? Est-elle venue ici ?
Je file au travail peut-être qu’elle y sera. J’arrive et les gens font une mine triste. Depuis la mort de Marysa et Kevin, c’est comme cela ici.
Lorsque j’arrivai à mon bureau tous me regardaient en pitié
Boss : je ne pensais pas te voir ici ? (air surpris)
Moi : pourquoi ?
Lui : a cause du drame
Moi : ah ça, oui ca m’affecte toujours mais travailler ca m’aide
Lui : ca je croyais qu’elle était bien plus pour toi
Moi : bien sûr que si elle l’était ainsi que lui, mais ne pas travailler me fait trop réfléchir tu vois ?
Lui : attends tu parles de quoi ?
Moi : du deuil que nous avons tous connu il y’a peu. Celui de Marysa et Kevin
Lui : tu ne sais donc pas ?
Moi : quoi ?
Lui : Jamila a été retrouvé morte hier nuit vers les minuits. Son mari à signaler sa disparition un peu tôt en soirée et vers minuit la police l’a retrouvée morte dans un sale état. Elle était tombée d’une colline et ils l’ont retrouvé.
Moi : (me levant) quoi ? Jami a quoi ?
Lui : calme toi, je croyais que tu le savais c’était aux infos. Elle s’est battue avec sa servante en l’absence de son mari car elle voulait aller retrouver sa sœur, elle délirait déjà apparemment. Et elle poussa la femme, puis celle-ci perdit connaissance. Elle sortit courir, et les gardes l’ont perdus de vue et après que ceux-ci l’ont retrouvés prête à se jeter dans la nature. Ils ont essayé d’intervenir mais trop tard. Je suis si désolé (air triste)
Moi : (me rappelant de la bague) non, non. (Jetant tout ce qui était sur mon bureau) c’est faux
Lui : mec faut que tu te calmes
Moi : (le poussant) ne me touches pas
Lui : écoutes
Je sorti et partit chez elle. Je vis du monde devant sa maison et j’eus vraiment peur tout d’un coup. Je pris mon courage et rentra. Je demandais à voir M.Bely, je le vis avec une énorme bouteille de vin et un paquet de mouchoirs en mains.
Moi : elle est où ?
Lui : partie pour toujours. Ma femme est partie, il m’expliqua la même histoire que le Boss m’expliqua mais je n’y croyais pas. (Par sa voix on sentait qu’il avait pleuré)
Moi : (allant vers lui et saisissant ces cols) tu lui as fait un truc ?
Lui : (ne se débattant même pas et parlant avec peine) je n’étais même pas là. Je suis si perdu (buvant un bon coup)
Il semblait avoir mal, je m’assis et revit son si beau visage. Non c’est impossible. Pourquoi ? Des larmes me remplissaient le visage. Je me rappelais de la bague, peut-être qu’elle était venue ce soir-là et qu’elle m’avait vu avec Julie. Oh non.
Je retournais dans mon véhicule et partit dans le quartier le plus dangereux de la ville. Je tombais sur un groupe de quatre jeunes qui ressemblaient à des gangsters
Moi : j’ai une affaire pour vous
Eux : combien ?
Moi : pardon ?
Eux : combien tu as si tu veux que l’on tue quelqu’un pour toi non ? Mais nous on ne tue pas on te prévient, on frappe et on bastonne jusqu’à ce qu’il regrette de nous avoir croisé ou de t’avoir fait mal
Moi : (réfléchissant à ce qui est sur moi) 200.000
L’un : donne seulement son nom et photo boss. (Souriant) tes désirs seront des ordres
Moi : moi-même
L’autre : quoi ?
Moi : je veux que vous me bastonnez de la pire des manières, frappez moi et si mort peut s’en suivre qu’il en soit ainsi
L’un : tu es sûr chef ?
Moi : je peux même mette 50.000 dessus
L’autre : on va aller prendre des excitants pour cela
Moi : je vous attends
Je mérite plus que cela même. J’ai fait en sorte qu’elle meurt. C’est de ma faute, elle a dû me voir avec l’autre et à paniquer et est partie. Une femme que j’aimais, regarder ce que j’ai fait d’elle. Je l’ai perdue à cause ma jalousie maladive. Qu’ils viennent me donner tous les coups de la terre afin que je ressente ce qu’elle a pu ressentir en me voyant avec l’autre.
**************
Lui : Boss c’est ici tu vis ?
Moi : (voyant à peine à cause des coups) oui, oui
Lui : ok vas à l’hôpital inh
C’est l’un deux qui m’a déposer dans ma voiture lorsque je suis tombé évanouie pares la série de coups que j’ai reçus venant d’eux. Je sortis de la voiture avec lui et il partit. Bon il est un peu gentil. Mon habit est taché de sang et je marche avec difficulté
Elle : oh mon Dieu, qu’as-tu eu Andy ?
Moi : (hurlant) laisse-moi, tout ceci est arrivé à cause de nous, je ne veux plus jamais te revoir de toute ma vie
Elle : (air triste) je suis désolé pour Jamila je sais que tu l’aimais
Moi : et je l’aime toujours mais toi je ne veux plus jamais te voir (autoritaire)
J’entrai dans ma maison et ferma la porte sur moi. Je fis sortir la bague de ma poche et me rappela du jour où je lui avais remis cette bague.
Puis j’éclatais en sanglots en m’effondrant au sol avec des larmes et du sang
Moi : JAJAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA !
MAXIME
Lui : M. tous on dit pareils à tous les journalistes
Moi : merci Mike
J’appelai le commissaire et lui promets que dès demain il aura son argent pour le service et le mensonge que l’on a servi au peuple. Car Jami n’a pas tuer la servante mais plutôt moi, aussi j’étais présent et plus grave nous n’avons pas retrouvée son corps. Pourtant il a affirmé que personne ne peut voir son corps car elle était vraiment méconnaissable. Mais je suis sure qu’elle est morte. Personne ne résiste à une telle chute. Et au fond de moi je ressens un truc, un peu comme une boule au ventre, je sais que je l’ai à tout jamais perdu. Je lui offrirai de beaux funérailles.
Elle : (entrant et applaudissant) vraiment félicitations tout le monde a mordu à cela à part moi. Tu es responsable dans cette mort tu sais
Moi : Neslie je t’en prie.
Elle : tu n’avais qu’à ne pas me cacher que des gens avaient eu accès à la carte et ne pas tuer ces jeunes gens qui représentaient assez pour elle. Elle aurai pu te pardonner pour la carte mais pour ces jeunes non
Moi : qu’allais je faire d’autre ?
Elle : nous aurions pu les traumatiser ou leur injecter des dose qui feront en sorte qu’ils perdentt la mémoire. Tu n’avais qu’à me prévenir et nous allions gérer mais tu as agis toi seule et tu as perdu ta femme
Moi : j’ai vraiment mal
Elle : il y’a de quoi. Elle reste une perle rare cette femme
Moi : elle est partie avec une mauvaise image de moi, mais pour les funérailles je me rattrapais
Elle : pour celle de la servante aussi car je suis sure que ce n’est pas Jamila qui l’a poussée
J’allais me réfugier dans ces bars et pleurer toute ma peine. Elle me caressait le dos et me dit
Elle : chutt, je suis là avec toi, chutt
MAJID NESLON
Je viens de me réveiller. Je prends une douche, dépose mon grand à l’école et continue en voiture vers la frontière voir si tout se passe bien là-bas. J’ai des plantations là-bas que je surveille de très près de peur d’avoir à me battre avec les ivoiriens qui confondront mes plantations aux leurs. Pourquoi là-bas ? La terre est extrêmement fertile. Les gens pensent que le secret de la fortune c’est seulement les entreprise de nouvelle technologies, oui mais aussi la terre te rend riche et je suis fier de mes plantations.
Moi : tu es prêt champion ?
Lui : oui papa
Nous montions en voiture et le garde le déposa à l’école
Lui : bye papa
Moi : prends soin de toi et
Lui : que des bonnes notes ne t’en fais pas (souriant)
Mon fils était pour moi, ma dernière raison de vivre, sa mère qui était souffrante et que je n’aimais plus m’avait offert le plus beau cadeau en me faisant un si bon fils. Mais bon elle et moi l’amour n’était plus au bon fixe. Seulement à cause de la maladie qu’elle avait j’étais obliger de tout laisser pour venir près d’elle, je ne l’aimais plus, mais je ne pouvais la laisser seul ici avec lui et cela m’a fait faire d’énormes sacrifices.
Nous roulions jusqu’à mes plantations et je descendis salua tous et partit prendre dans les champs avec mes ouvriers. Il me présentait l’évolution de beaucoup de mes plantations. J’en étais fière, cette année la récolte sera fructueuse j’en suis sure. Je continuai et partis dans un autre coin de la plantation qui était un peu éloigné.
L’ouvrier : patron doucement oh, souvent il y’a des serpents là-bas
Moi : ne t’en fais pas
Je me promenais et tombais sur quelque chose ou du moins quelqu’un couchée avec du sang. Une femme qui était là inerte dans ma plantation. C’est quoi cela, j’espère que ma plantation n’est pas le lieu ou de mauvaises personnes pratiquent leurs rites. Dieu m’en préserve, j’essayais de la retourner voir si elle respirait toujours. Mon Dieu elle ?
Je la soulevai automatiquement tous eu peur et me demanda ou je l’avais trouvé je ne répondis pas je la déposai dans la voiture et la conduis dans le plus grand centre hospitalier de la ville d’Accra.
Elle : vous êtes son mari ?
Moi : on peut dire cela
Elle : ok elle va mieux mais a eu quelques soucis au niveau de la tête dont nous évaluerons la grandeur des dégâts à son réveil. Mais néanmoins elle était en début de grossesse et elle a perdu le bébé.
Moi : (choqué) merci docteur
Il ne me demandait pas trop de choses car j’étais riche, sinon j’aurais droit à un de ces questionnaires avant même qu’il ne s’occupe d’elle. Le médecin en qui j’ai confiance est en congés de paternité et les autres je préfère juste être bref avec eux.
Moi : (décrochant) mon grand tu es rentré ?
Lui : oui papa et toi ? Toujours à la plantation ?
Moi : non à l’hôpital
Lui : comment tu es souffrant ?
Moi : non rassure toi, j’aide une amie
Lui : oh je prierai pour elle et j’espère lui emmener des fruits pour la soutenir
Moi : oui dès que possible
Lui : t’en fais pas j’écouterai attentivement la gouvernante et serai sage. Prends soin de toi papa
Moi : toi aussi mon grand
Puis je raccrochai, il était presque 19h et je n’avais bougé. J’avais demandé à mon chauffeur d’aller se restaurer et se rafraichir mais moi, non je ne bougeais pas.
Elle : M. elle est réveillée
Moi : ok
Je partis la voir et elle me dit
Elle : (me souriant) ah chéri tu es là ? Que m’est-il arrivé ? Nous devons aller au cinéma aujourd’hui, tu as dit aller appeler ton fils qui faisait de la fièvre et je me retrouve ici
Docteur : (heureuse) oh c’est un miracle elle vous reconnait. Moi qui pensait qu’elle allait perdre la mémoire vu le choc à la tête. Ok je reviens
Moi : tu es tombée et j’ai eu peur (essayant de la rassurer)
Elle : toujours aussi attentionné mon chéri et ton fils ça va mieux ?
Moi : oui, il t’embrasse
Elle : moi aussi
Pour le docteur ça allait mieux et je préférais me taire. Mais je savais que ça clochait et j’en parlerai à des spécialistes en qui j’ai confiance. Car ce dont elle parle remonte à des années et en plus c’était le jour où je devais la quitter pour revenir ici. Je crois que ma Luvie (lumière de vie) est amnésique pourvue que ce ne soit pas l’Alzheimer. Mais qu’est ce qui s’est passé ? Je la croyais marier et heureuse.
On aime, on taggue, on commente et on partage. Si et seulement si le chapitre vous a fait plaisir. Merci !