
Chapitre 3
Ecrit par Ellie chou
Quelques jours plutard,, un apres midi ensoleillé, Ornéla était dans un salon de beauté entrain de se faire une pédicure manicure ,elle reçu un message sur son téléphone:
“Ça te dis une aventure palpitante ce soir?”
A la vue du message elle tiqua, qui pouvait être cette personne?
Mais elle répondit quand même,
-En échange de combien ?
-L'inconnu: ton prix sera le mien,mais je ne suis pas seul nous sommes deux.
-Ornéla hésita avant de répondre, cinq millions est mon prix à prendre où à laisser.
-L'inconnu: sourire narquois , pas de soucis ma belle a ce soir .
Ce qu'elle ne savait pas, L'inconnu était un homme d'affaires très riches,qui était de passage pour une conférence. Il logeait dans un hôtel cinq étoiles situé au plateau cité administrative, non loin de la lagune.
Cet hôtel avait un agenda rempli de photos et de numéro des gereuses de bizi, c'est après avoir regardé l'agenda que son choix fut porter sur Ornéla.
La nuit tombée il était temps pour elle de faire connaissance avec ces deux inconnus.
Cette nuit-là, Abidjan vibrait sous les lumières artificielles des boîtes de nuit et des bars bondés. La chaleur collante de la ville alourdissait l’air, mêlant parfums bon marché, alcool et sueur. Ornela Baroan, vêtue d’une robe rouge moulante, se tenait debout devant le luxueux hôtel où elle avait rendez-vous. Elle connaissait la routine. Un client influent, une nuit bien payée, et une illusion de contrôle sur sa propre existence.
Mais cette nuit serait différente.
Un contrat particulier
L'homme qui l'attendait etait Grand, le regard froid, il l’accueillit avec un sourire poli, sans chaleur.
À ses côtés, un autre homme, plus jeune, plus arrogant.
— "J’espère que tu es prête à passer une nuit inoubliable."
Ornela sentit un frisson lui parcourir l’échine. D’habitude, elle n’acceptait qu’un seul homme à la fois. Mais l’offre était trop généreuse pour refuser. Une nuit. Deux hommes. Une grosse somme.
Elle força un sourire et s’approcha, jouant son rôle à la perfection.
Le début du cauchemar
Dès qu’ils refermèrent la porte, le ton changea. L’homme d’affaires devint brutal, impatient. Son complice, lui, riait d’un rire moqueur, observant Ornela comme une proie.
— "Déshabille-toi."
Elle obéit, son cœur battant plus fort que d’habitude. Quelque chose n’allait pas. Mais il était trop tard pour reculer.
Le premier homme s’approcha d’elle, l’empoigna violemment et l’allongea sur le lit. Il ne prenait aucun plaisir à la séduire, il voulait juste posséder, dominer. Son souffle était lourd d’alcool, ses mains dures et impatientes. Il ne cherchait pas à lui donner du plaisir, juste à assouvir un désir bestial.
Elle ferma les yeux, essayant de s’évader mentalement, comme elle le faisait à chaque fois. Mais le deuxième homme s’approcha à son tour.
— "On va bien s’amuser ce soir."
Il la tira brusquement par les cheveux, lui arrachant un cri qu’il accompagna d’un rire cruel. Ornela tenta de se débattre, mais il la plaqua violemment contre le lit.
— "Tais-toi et obéis."
Leurs mains étaient partout sur elle, leurs corps pesaient contre le sien, l’écrasant sous leur domination. Cette fois, ce n’était pas un service tarifé, c’était une prise de pouvoir, un viol déguisé sous un contrat bien payé.
Les minutes semblèrent des heures.
Les larmes coulaient silencieusement sur ses joues, mais elle n’osa pas crier. Elle savait que personne ne viendrait. Elle n’était qu’une prostituée. Une marchandise que ces hommes avaient payée pour une nuit.
Quand tout fut terminé, elle resta allongée, nue, brisée, le regard vide fixé sur le plafond. Les deux hommes se rhabillaient, insensibles à la souffrance qu’ils venaient de laisser derrière eux. Elle avait été pénétré par tous les orifices avec violences.
Avant de partir, l’homme d’affaires jeta une liasse de billets sur elle, comme on jette des restes à un chien.
— "C’était un plaisir."
Puis ils partirent, refermant la porte avec indifférence.
Le gouffre
Ornela resta ainsi, inerte, incapable de bouger. Elle se sentait sale. Usée. Détruite.
Elle se leva péniblement, traînant son corps douloureux jusqu’à la salle de bain. Elle ouvrit le robinet et laissa l’eau couler, tremblante. Elle se frotta violemment la peau, cherchant à effacer leur odeur, leur toucher, leur présence. Mais rien ne partait.
Dans le miroir, elle ne se reconnaissait plus. Son reflet était celui d’une femme morte à l’intérieur.
Soudain, une pensée lui traversa l’esprit, brutale et oppressante : "Je ne peux plus vivre comme ça."
Elle sortit de l'hôtel, marchant sans destination précise, arrivée sur le pont, L’idée de tout arrêter,lui passa par la tête, elle décida de plonger dans dans la lagune,cette pensée semblait être la seule issue d’échappatoire.
Au moment de franchir le pas.
Une voix se fit entendre derrière elle,
"Dieu t’aime. Il n’est pas trop tard pour toi."
Elle se redressa immédiatement, le cœur battant.
Cette voix… Qui etait cette personne?
Et pourquoi, à cet instant précis où elle s’apprêtait à mettre fin à sa vie ?
Sans le savoir, cette nuit marqua la fin de son ancienne existence. Et le début d’un chemin qu’elle n’aurait jamais imaginé emprunter.
A suivre.